Le vin rosé : sa vinification

Le vin rosé : sa vinification

Le vin rosé est un vin qu’on pense un peu atypique. Plus vu comme un apéritif que comme du vin, il est pourtant un vin rouge extrêmement léger, quand on connait le processus de fabrication de ce dernier. 

C’est pour cela qu’aujourd’hui, je vais t’expliquer rapidement comment on fabrique non seulement le vin rosé de manière la plus simple possible mais aussi les vins de Clairet.

Je ne rentrerai pas dans tous les détails de vinification car cela demanderait de faire un cours sur plusieurs jours entre chaque option possible. Ce que je veux que tu retiennes, c’est que pour faire un rosé, il faut :

1- des raisins noirs (comme pour faire un vin rouge)

2- il existe aujourd’hui deux techniques de vinification pour faire des rosés qui donneront des caractéristiques bien particulières aux vins. Pour les connaître, je t’invite à lire mon article, le rosé c’est toute l’année.

 

Le vin rosé de saignée

Qu’est-ce que le rosé de saignée ?

Pour obtenir un rosé, il faut des raisins rouges qui servent de base à la vinification.

Une fois les raisins récoltés, triés, séparés ou non des grappes, ils vont être pressés. Le jus, les pépins et la peau vont dans cette étape se retrouver en contact pour macérer ensemble pendant un temps.

Plus le jus et la peau sont en contact plus la couleur se fonce pour donner d’abord un vin rosé très clair puis en un vin rosé plus foncé, en Clairet puis en vin rouge.

On appelle les rosés de saignée ainsi car lors de la macération une partie des jus est retirée de la cuve principale afin de commencer l’étape de fermentation alcoolique pour devenir du vin rosé. Le reste de la cuve continue ainsi à macérer pour donner des vins rouges concentrés.

Le rosé de presse

Qu’est-ce que le vin rosé de presse ?

Pour le rosé de presse, la première partie se déroule comme pour le rosé de saignée.

Une fois les raisins récoltés, triés, séparés ou non des grappes, le raisin est pressé. Le jus, les pépins et la peau vont pas dans cette étape se retrouver en contact pour macérer ensemble pendant un temps.

Ici, au lieu de séparer les jus dans la cuve, nous allons simplement presser le jus et laisser macérer très peu de temps, puis retirer le contact de la peau et des jus afin de lancer la fermentation alcoolique de la cuve complète pour la création du vin rosé.

Cette technique est aujourd’hui la moins utilisée.

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